Joyeux Anniversaire mon Verdé !

Cette semaine c’est l’anniversaire de Verdé, je le sais parce que – mine de rien – il n’arrête pas de me le rappeler tel un enfant ce que je trouve d’autant plus amusant que je fais semblant de m’en foutre royalement alors que ça n’est pas le cas. En plus, quelques jours avant, c’était l’anniversaire de décès de son épouse, il doit trouver cruelle mon indifférence, je ne lui ai même pas souhaité un joyeux anniversaire lorsqu’il m’a envoyé son sms ce matin. Je lui demande juste de faire une course ce soir à 19h pétantes à l’autre bout de la ville, comme si de rien n’était.

Je demande à Jaune de venir me chercher, ce jour là, à 17h45, je ne lui précise pas que j’ai dans la tête toute une organisation pour cette soirée anniversaire au point que je me refuse de lui ordonner d’aller acheter de quoi faire un apéro dinatoire et du champagne, je ne veux pas qu’il se doute de quoi que ce soit. C’est l’anniversaire de Verdé mais je vais aussi m’occuper de lui.

Nous arrivons à l’agence, Jaune est prié de se mettre nu et je lui passe son collier. J’enfile alors ma catsuit en vinyl Catanzaro et un de mes premiers serre taille qui vient de chez Métamorp’Ose. C’est péniblement que Jaune réussit à me le lacer, j’ai pris le plus compliqué à nouer car il ne s’ouvre pas par devant comme les autres et, pour ne rien arranger, Jaune est un peu gauche.

J’imagine qu’en me voyant habillée, il se doute que je trame quelque chose de louche…Il est maintenant habitué à mon côté imprévisible et c’est une chose que je travaille dans mes rapports avec mes soumis, je ne veux pas qu’ils anticipent quoi que ce soit, je veux les surprendre sans cesse, une façon de garder le contrôle sur eux et de faire travailler leur imaginaire ou leur frustration celon la situation.

Je l’attache torse au mur par les poignets à l’anneau qui est en face de mon bureau. J’ai demandé à ce qu’il soit posé la semaine dernière pour pouvoir les attacher là pendant que je travaille mais je n’ai pas encore eu le loisir de l’essayer.

Je suis un peu contrariée, nous sommes en retard d’1/2 heure sur mon planning à cause des bouchons que nous avons eu sur la route et, comme si cela ne suffisait pas, je viens d’apprendre par une complice que Verdé a encore fait preuve de zèle en ayant 20 minutes d’avance sur la course que je lui ai demandé de faire. J’envoie des sms à mes deux autres invités pour leur demander d’être ponctuels sans ça ils risqueraient de croiser Verdé qui est sur la route et faire capoter tout mon projet du soir. Grrr je suis en pétard !

Je commence à jouer avec Jaune rapidement alors que j’aurais aimé prendre mon temps et le faire souffrir longuement. Badine en latex, fessées, martinets…Mes invités Daisy et Yves arrivent, Jaune a une cagoule sensorielle et ne voit pas qui est là. Il entend juste que je dis à mon partenaire « regardes-moi ce cul, je te le prépare pour que tu puisses le baiser comme il faut après » alors que je lui écarte les fesses.

De toute façon, il ne les connaît ni l’un ni l’autre contrairement à Verdé pour qui ils se sont déplacés. Yves est un pote libertin, un grand quadra bien carré tatoué de partout, que j’ai connu en arrivant à Bordeaux et avec qui il m’arrive d’avoir des moments de tendresse ; Daisy est une belle femme de 50 ans curieuse de mon univers avec qui j’ai déjà eu des moments torrides plutôt directifs il y a presque un an lorsque j’étais en repérage à Bordeaux, elle a des seins et un cul à fesser d’enfer.

Alors que mes deux amis descendent à la cave, je termine de jouer avec Jaune en lui faisant claquer, sans le toucher, mon fouet dont il ne connaît pas encore la morsure. Je lui mets quand même un ou deux coups sur les fesses (pour la forme) avant de le libérer en lui disant que grâce à cette douleur il ne sentira plus la grosse bite de mon ami se glisser en lui tout à l’heure. Lui qui n’a pas de penchants bisexuels, j’imagine que cela a du être une grosse angoisse que de l’envisager et d’avoir à descendre à la cave sans même avoir vu les convives. Remarque, vu la carrure de Yves c’était sans doute mieux ainsi !
Il ne les verra pas non plus en bas parce que j’ai pris soin de leur demander de se cacher. Je descends l’attacher sur le dos à la grosse male en acier qui me sert aussi de table basse et, tout en discutant avec mes amis j’ironise sur son anus qui ne sera bientôt plus qu’un souvenir, je dispose sur son corps des bougies plantées sur des nounours en guimauve, le pêché mignon de Verdé qui ne devrait plus tarder maintenant.

19h30 pétante : je monte accueillir mon deuxième soumis qui arrive en panique parce qu’il s’est pris un sms de mécontentement de ma part, je crois qu’il ne remarque pas tout de suite ma tenue tellement qu’il est confus. J’en profite pour l’engueuler de nouveau pour ne pas avoir respecté à la lettre mes instructions horaires, ça fait toujours du bien de pousser une vocalise et il finira bien par comprendre que j’en ai marre de ses prises d’initiatives. Qu’il fasse ce que je lui demande, quand je lui demande, c’est tout ! Les soumis n’ont souvent pas conscience de ce qu’implique un scénario, tout est prévu à l’avance et à la minute prêt, le non respect d’un horaire ou d’une instruction pourrait tout gâcher, il n’y a pas de place pour l’improvisation dans ces cas là. Dieu merci ça n’a pas été le cas car j’aurais renvoyé tout le monde et été très très fâchée, ce qui est vivement déconseillé paraît-il.
Je lui demande de se mettre à poils, lui passe son collier et le laisse embrasser mes pieds chaussés de hauts talons, il a le regard qui pétille (sans doute en remarquant ENFIN ma tenue, signe que ça ne sera sans doute pas une soirée comme les autres).
Je descends l’attendre en bas, mes invités ont allumé les bougies sur le corps de Jaune à mon signal quelques secondes plus tôt. Verdé descend et sourit quand je lui souhaite, avec Daisy et Yves, un joyeux anniversaire. Je lui ordonne de souffler les bougies sur l’autre couleur en lui indiquant que s’il souffle mal, il risque de bruler son copain. Il n’a pas une once de méchanceté, du coup je sais qu’en lui disant ça il aura la pression et fera – pour changer - tout de travers. Et donc, sans surprise, Verdé Lagaffe souffle tellement fort qu’une bougie se renverse sur Jaune qui laisse échapper un couinement de gonzesse sous son masque en cuir et j’éclate de rire car je sais d’avance que les bougies vont se rallumer puisque j’en ai pris des « magiques » spécialement faites pour que les enfants puissent leur souffler dessus  indéfiniment. Sauf que là le bébé est un peu gaffeur !
Je finis quand même, au bout de quelques instants, par lui demander d’arrêter et de manger vite fait quelques nounours directement sur le corps de Jaune un peu comme dans la scène des sushis  sur le corps de Samantha dans Sex on the city mais en carrément moins sexy.

-       « Aller dépêches, on a soif et on t’attendait pour le service, prépare l’apéro et sers nous du champagne ! » lui dis-je en détachant Jaune pour l’attacher, toujours masqué, à l’anneau sous l’escalier.

Je lui dis de s’en servir un fond avant de cracher dans son verre, nous trinquons tous les quatre rejoins par Jaune qui peut enfin voir ce qu’il se passe car je viens de lui retirer le bandeau de son masque.

J’offre à Verdé son 1er cadeau, un rosebud  avec une queue rose fluo que je lui enfoncerai quelques minutes plus tard dans le cul. Très seyant, j’ai du goût y’a pas à chier !

Je demande à Jaune de partir après avoir balayé l’étage et je garde Verdé, histoire d’attiser un peu la frustration du premier. Et puis, après tout, ça n’est pas son anniversaire. Jaune devra attendre quelques mois pour le sien mais il sait déjà que je ne risque pas d’oublier la date puisque nous sommes nés le même jour.


Quelques heures plus tard, j’enverrai Verdé chercher une nouvelle bouteille de champagne, je n’avais pas prévu que cette soirée s’éterniserait, j’avais d’ailleurs d’autres projets pour la deuxième partie mais  la température monte d’un cran avec mes deux invités. Daisy nous lance à Yves et moi des regards sulfureux, nous allons nous occuper d’elle pendant l’absence de Verdé car je ne mélange pas ma vie intime et sexuelle avec ma vie de Maîtresse.

Lorsqu’il revient un peu plus tard, nous sommes calmes mais la tempête a bien eu lieu et il suffit de regarder sous les pieds de Daisy qui est toujours nue pour voir les flaques de cyprine de la jeune femme que j’ordonne à Verdé de lécher. Après tout, il a assez bu de champagne pour ce soir ! Yves est un fabuleux sourcier et c’était un cadeau que nous voulions offrir tous les deux depuis un bail à Daisy encore vierge de ce type d’orgasme.

Alors que je regarde Verdé lécher le sol avec sa queue rose fluo qui dépasse de son cul, je pense à mes voisins et aux hurlements de Daisy quelques instants plus tôt. La prochaine fois je la bâillonne !

Nous nous resservons quelques verres, j’offre à Verdé deux derniers cadeaux. Celui de lécher les pieds de mon amie puis de remonter plus haut pour qu’elle puisse continuer son extase et jouir encore un temps.

Je les regarde en souriant et je dis à Verdé « ça doit pas t’arriver tous les jours mon cochon ». Nous rions et la soirée se termine gentiment.


Verdé raccompagnera Daisy, les deux sonnés par leurs aventures du soir.

Moi je resterai avec Yves, enlacée et un peu sonnée aussi. Sonnée parce que ce genre de soirée qui semble si anodine nécessite une préparation, une concentration et un contrôle de tous les instants. Ca laisse souvent K.O, épuisée et à fleur de peau mais le regard pétillant des convives est une si belle récompense…

Encore un Joyeux anniversaire Verdé !







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