Correspondance de ma domestique ancillaire : le speculum (part 1/2)

Tourments, angoisse et plénitude d'un retour dans le donjon de Caly
Ma deuxième visite  chez vous dans votre donjon a été précédée d'une très  longue période d'attente, pendant laquelle peu à peu, la nuit puis le  jour, puis tout le temps, mon esprit et mon corps ont été envahis   par chacune de mes pulsions tortueuses refoulées, celles qui m'ont fait choisir un jour de passer à l'acte pour les vivre en réel dans ce monde  bien à part du BDSM . 

Je me suis mis alors à pratiquer une fois puis tous les jours des lavements de mon intimité et je me suis infligé tout seul le port de pinces afin de remplir l'attente insupportable, parfois  sous le tablier  et la blouse trop petite, empruntés  en cachette à ma propre bonne à tout faire ... je vous ai  même quasi "harcelé" de textes intrusifs  décrivant mes fantasmes et tout cela pour tromper l'attente car vous m'aviez indiquée, une date de rendez-vous, très éloignée  pour justement m'imposer cette période d'attente et de frustration que vous savez indispensable à la montée en puissance tourmentée du désir de soumission. 

Pire vous vous êtes amusée, lors de la dernière ligne droite quelques jours seulement avant la date de ma venue,  de m'envoyer acheter un spéculum anal , instrument incroyable dont je n'avais jamais entendu parler en me précisant qu'il fallait que je précise  à la vendeuse que je venais de votre part et que je l'observe chaque jour en vous adressant des photos.

J'ai failli craquer tellement j'ai eu le sentiment à un moment de plus contrôler du tout mon côté obscur , moi qui aime tout contrôler et maitriser y compris le temps que je livre pour mes fantasmes. Vous avez pris le contrôle sans même être présente de mon corps et de mon esprit.
Et finalement je me suis retrouvé à l'heure dite pour frapper à la porte du donjon, un peu tremblant de tout mon corps me demandant une fois encore si c’était si "normal" d'en arriver là pour vivre cette partie de mes envies cachées au restant de mon autre vie bien trop normale m^me si elle est épanoui et remplie.
Et là tout est devenu très simple, facile naturel , presque calme, serein pleinement et tranquillement vécu: j'ai enfilé la blouse de votre choix , le tablier et vous m'avez fait vivre la soumission anale la plus incroyable que je n'ai jamais eu car j'ai eu le sentiment que nous étions deux à la vivre chacun à sa manière mais toujours en phase. Rien de sale, ni de vulgaire , non simplement un moment parfait, à fond si j'ose dire,  dédié à cette pratique en harmonie parfaite entre la domestique mâle habillée en blouse rayée col  et tablier blanc explorée, fouillée comme il se doit par Madame inspirée par l'uniforme et l'instrument qu'elle avait exigé.

Et puis , toujours sous ma blouse et mon tablier , coupé du monde,coupé de moi-même pour être l'autre dans une cagoule obstruant bouche et regard, au son d'une musique entrainante sud-américaine , mon corps s'est mis à suivre le rythme sous le contrôle de vos mains  qui tenaient mes seins ou les pinces qui y étaient accrochées comme dans une danse à deux. La douleur des étirements imposés sans nuance, l'inconfort des pinces qui maltraitaient mes bourses sur lesquelles vous m'aviez demandé de m'asseoir à califourchon, non sans avoir introduit un large plug anal, m'ont fait chose incroyable avoir cette érection que je n'avais plus eu chez une dominante depuis si longtemps. Le plaisir et la douleur dans la sensualité ressentie.

J'ai pu vous remercier de tout cela , Madame en m'appliquant à caresser et lécher à pleine bouche fièrement, mon regard  pétillant d'envie presque provoquant  droit dans  vos yeux magnifiques,  vos pieds chaussés, symbole phallique  s'il en était.
Toute mon agitation interne préalable devenue  presque incontrôlable, tout cela n'était plus. Il n'y avait que bien être et plénitude et  esprit détendu, heureux de ce moment partagé avec vous que j'ai trouvé très sensuel et intensément réel , parce que je l'ai senti partagé même si vous m'avez confié  juste avant que vous n'étiez pas au meilleure de votre forme ce jour.
Merci ,  chère Caly, merci Madame,  j'ai vécu cette fois ci le meilleur de ce que j'ai pu connaitre jusqu'à présent et c'était mon attente , celle que vous aviez très bien perçue , comprise  moi le soumis  fétichiste et maso qui porte la blouse rayée de couleur et le tablier blanc. Demain Il vous appartiendra de me faire aller plus loin ou ailleurs , j'y suis prêt avec vous et je sais que vous avez êtes modérée, dans la souffrance infligée,  surtout dans le maniement du martinet ou de la cravache et tout cela sans fouet, du moins encore.. J'ai même je crois par moment exagéré ma propre position pour accentuer les étirements que vous m'imposiez à la poitrine à la recherche de plus de douleurs... incroyable alors que tout cela a aboutit à la sensation de plaisir dans mon sexe que je croyais perdu.

Je viens de vivre et aussi de comprendre complètement  grâce à vous ce qu'était ma quête de toujours , chère Caly, Madame plutôt,  car il me importe que  je reste à ma place qui ne saurait se conjuguer avec familiarité, voire amitié car en contre sens, me semble t il,  avec la nécessité de maintenir  tout du long le sens hiérarchique entre soumis et la dominant. 

L'amicalité, la complicité, la convivialité , le compréhension affective tout cela est possible surtout avec une personne aussi étonnante de capacité d'écoute , de perception, que Caly , la belle Dame  rousse au regard transperçant et au sourire magique, mais il faut s'en tenir à cette limite  pour préserver la mystérieuse muraille invisible qui  doit continuer à bien séparer le chemin de celui  s'épanouit pour dominer , des routes mystérieuses  qui mènent à avoir du plaisir à  se soumettre. Chacun ses chemins , chacun sa route dirait l'autre..

Caly, Madame,  vous accueille ou punit en souriant presque avec affection, ses yeux magnifiques ne cessant de pénétrer celui qui s'est offert à elle.. et qui en annonce plus encore.

D'ailleurs je trouve qu'avec elle, oui vous Madame, l'attitude souvent attendue ou décrite classiquement du baissement des yeux en signe de soumission, celle de la domestique ancillaire devant la aptronne,  est une   véritable offense à son attente. Bien au contraire , en tout cas je le ressens ainsi, le regard droit dans le sien  comme un défi et le maintien du corps  plus ferme possible, signe de résistance la plus ultime possible , quelque soit la position contrainte imposée est son attente quant elle s'acharne ou exige.
Vous êtes unique ou en tout cas rare, précieuse et c'est une chance extraordinaire que de vous avoir rencontrer.

Remerciez  aussi, s'il vous plait, celui qui à vos ordres m'a aidé avec une gentillesse simple et visible que j'ai aimé. Un jour peut être partagera t il un peu plus et j'en serais heureux, en blouse et tablier lui aussi  (pourquoi pas) ou en vinyl ou comme il vous plaira.

peintures www.philfri.com

Commentaires

  1. Quelle belle écriture... Avec une non moins belle maîtresse !

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  2. je vous le confirme c'est une magnifique maitresse

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