Debriefing séance de Jean du 26/5/14 après 8 mois d'absence...

Bonsoir Maîtresse,

Déchirement, voyage, extase, don, énergie, épuisement, découverte, approfondissement, tremblement, changements. Des mots qui ne disent rien si on ne les explicite pas et si on ne les confronte pas à des situations. Des mots bien loin surtout de pouvoir nommer de ce qui se vit dans une séance comme celle d’hier. Inouïe et bien au-delà de ce que j’avais déjà vécu.
 
Cela faisait longtemps... pour des raisons que vous connaissez, même si, en apparence (en apparence seulement et par jeu amusé, je crois) vous ne les acceptiez pas. Et lorsque l’on n’est pas dans une continuité où se marque une progression, ce qui « frappe » c’est l’absolue nouveauté de ce vous avez proposé.

Vous m’avez reçu sans que je ne puisse vous voir. Frustration absolue qui n’a donné que plus d’intensité et de présence à votre voix, dont je guettais chaque nuance et chaque image. Mon regret est que nos regards ne se soient pas croisés et que vous n’ayez pu percevoir ce que le mien désirait vous communiquer. 

Nu évidemment, masqué, j’ai tendrement aimé ce moment où vous avez posé le collier, délicatement, fermement. Je ressentais alors mon « attachement » comme une offrande complice. Une reprise.

Sur la croix, je n’ai jamais autant vibré et jamais autant souffert. Montée progressive vers des sommets de douleur. Quel chemin parcouru depuis ces premiers effleurements des seins qui étaient incapables de supporter la moindre »contrariété » ! Pincés, tirés, étirés, pointes meurtries et des moments d’une douleur inconnue. De l’ordre de l’arrachement. Je crois avoir crié de tout mon corps tant, à certains moments, la douleur était grande, inattendue, implacablement recherchée. Je ne l’ai pas subie, mais vécue : je m’en suis nourri, je l’ai fait vivre en moi en imaginant que si vous alliez si loin et si implacablement, c’est que quelque chose d’essentiel se jouait alors entre nous. Je ne sais si ma résistance vous a surprise et satisfaite.

Il y eut des moments très directs où (je reprends des mots échangés dans notre entretien) la dimension sexuée recueillait la sensualité et la volupté qui, peut-être me définissent. Ainsi, lorsque vous m'avez fouetté le torse, les seins, les cuisses, le ventre avec cette fine lanière. Ressentie d'abord comme légère, puis terriblement cinglante et coupante. Métamorphose insoupçonnable qui me donnait envie de me livrer comme jamais. 

Évidemment, tout s’est enchaîné alors comme dans un rêve. Passages, transitions, j’étais dans cet abandon dont il m’arrive de parler et dont j’aime vous faire cadeau. 

Bien sûr, je retiens, ce moment précieux de connivence, lorsque nous nous sommes parlés enfin. Comme un accord sans dissonance, un encouragement à vivre l’intensité de chaque rencontre et des sentiments.

Aujourd’hui, meurtri, vidé, sans énergie je vous dis merci et encore, encore…
 
Jean




Commentaires

  1. Merci Belle Maîtresse pour cette publication. Et pour le merveilleux petit mot de réponse que j'ai reçu.
    Je serai heureux de lire d'éventuels commentaires.
    Bien à vous,
    Jean

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