Témoignage de Laurent Décembre 2009 / Les Goûters du Divin Marquis



Me voilà rentré, loin de Cris et Chuchotements.

Métro, tramways, bus… durant tout le trajet j’ai ressenti mon trou entre-ouvert, j’ai aimé sentir votre œuvre, sentir que mon corps avait été travaillé par vous. J’aimerais tant que ce corps sache s’adapter à vos désirs, vos préférences, vos goûts.

Plus surprenant : j’ai aussi ressenti une petite douleur au niveau de la raie de mon derrière, j’avoue ne pas bien savoir ce qui a pu la causer.

Quand vous m’avez demandé de quitter Cris et Chuchotements je ne me suis pas exécuté de gaieté de cœur et j’ai eu un petit pincement en quittant la salle où vous aviez commencé à piétiner le dos de cet homme.

En quittant le club un homme dont j’oublie tout le temps le nom m’a expliqué que j’avais été chanceux que vous acceptiez de vous occuper de moi. Je ne nierais certainement pas que c’est effectivement une chance mais cela fait environ 20 ans que j’ai attendu que la chance tourne enfin en ma faveur. Certes j’ai pendant un temps mis de côté mon désir de soumission (et de domination puisque je me suis longtemps vu en switch) mais j’ai a mes débuts gaspillé beaucoup d’énergie en vain à la recherche d’une complice qui le temps d’une rencontre ou d’une relation prendrait plaisir à jouer de ma soumission, voir à faire de moi sa chose.

Mais je m’égare…

Ces temps-ci et aujourd’hui en particulier je n’avais aucune envie de « jouer » (je mets ce mot entre parenthèse car je ne considère pas que je joue mais que je vis ma soumission), je n’étais venu que par espoir de vous voir et aussi de vous montrer que mon absence à la dernière Nuit Elastique n’était nullement une dérobade (cela ne me ressemble pas).

Je savais que même si je ne venais à priori que pour vous voir je risquais ce qu’au fond j’espérais : que vous laissiez aller vos pulsions sadiques sur moi.

Je suis arrivé au club avec une certaine anxiété, je voulais vous voir heureuse de pouvoir disposer de moi et d’un autre côté j’en redoutais les conséquences.

Avant votre arrivée quand j’ai supposé que vous pourriez arriver tardivement j’ai été ici et là, de pièce en pièce mais malgré l’action qui m’entourait j’étais plutôt vide d’envie (comme assez souvent il est vrai depuis de nombreuses années, je dois le confesser).

Certes je redoutais d’entreprendre quelque chose qui ne m’aurait pas permis d’être à votre disposition à votre arrivée, mais indépendamment de cela j’errais comme un spectateur incapable d’apprécier le spectacle, de rentrer dedans.

Oh oui j’ai été vraiment heureux de vous voir arriver, heureux de voir que vous m’autorisiez à vous offrir ma soumission. J’ignorais bien évidemment de ce que vous voudriez en faire de cette soumission
et même si vous voudriez en faire quelque chose, mais savoir que vous me reconnaissiez comme « 27 », que vous avez semblez heureuse de me revoir m’a comblé de joie.

Mais j’ai souffert : j’avais oublié l’horreur de la souffrance, oublié à quel point il est difficile de ne pas se dérober aux coups, de ne pas crier.

Je n’ai pas été étonné que vous souhaitiez me fesser mais en installant maladroitement ce banc à fesser l’angoisse a grimpée : je savais que je n’en avais plus pour longtemps avant de vraiment déguster.
 
Je n’ai pas osé l’exprimer mais j’étais mal installé sur ce banc : mon masque en me rentrant dans le visage gênait ma respiration et surtout le banc appuyait à un moment fortement sur mes côtes, surtout quand vous m’avez chevauché, d’où un mouvement que j’ai effectué en espérant qu’il ne vous a pas incommodée.
 
Qu’une simple fessée puisse faire aussi mal est une chose que j’ai toujours du mal à croire, à moins que ce ne soit moi avec mes pauvres fesses décharnées qui soit particulièrement douillet, sans protection contre un tel traitement.

Vous m’avez proposé d’arrêter assez rapidement : il était hors de question que je renonce, je ne voulais surtout pas vous décevoir, je voulais boire le calice jusqu’au bout.

J’ai déjà oublié la chronologie des événements.

Quand j’ai compris que vous alliez me faire couler de la cire chaude je n’ai pas eu peur, cette pratique étant alors dans mon esprit de celles que je supportais le mieux, sans doute car ayant dans le passé utilisé beaucoup de bougies pour créer des atmosphères.
 
Si la plupart des coulées de cire furent vraiment agréables il y en eut qui m’ont surpris pour la douleur engendrée : j’ignorais pouvoir aussi souffrir par ce biais, c’était à tort que je me croyais immunisé contre cette torture.

 Les pincements de mes fesses ont également été terribles à supporter, plus que ce début d’épilation qui n’a pas duré. J’attendais avec impatience que vous cessiez ce supplice, d’un autre côté j’étais toujours heureux de pouvoir vous offrir ma douleur.

Les coups de fouet furent bien évidemment aussi douloureux et je vous remercie de votre clémence dans l’application de ceux-ci (je suppose qu’en frappant plus fort j’aurais pu ne pas supporter).

Je crois vraiment que le manque de graisse de mes fesses les rende particulièrement sensibles.

Et puis vous avez entrepris de m’ouvrir le cul…

Que j’ai regretté à ce moment là que celui-ci se soit déjà refermé depuis cette soirée Dress où vous aviez déjà commencé à vous en occuper. Vous avez remarqué que j’étais crispé, je m’en suis voulu d’être effectivement sans doute crispé et aussi d’avoir un orifice si récalcitrant, un orifice cherchant à vous résister.

J’avais une petite envie d’uriner à ce moment là, sans doute cela n’a-t-il pas aidé à la pénétration de vos doigts.

Mais même si mon cul a voulu résister j’ai aimé vous sentir progresser, aller de plus en plus loin, prendre peu à peu le dessus. Au moment où je vous écris cela je remue mes fesses sur ma chaise pour sentir mon anus que vous avez commencé à ouvrir.

Cela a peut-être été pour vous un passage sans importance mais quand vous m’avez retiré la première pince en tirant dessus brutalement j’ai cru qu’il s’agissait d’une pince en métal fermement accrochée à ma peau fragile, aussi j’ai non seulement eu très mal mais j’ai aussi été terrorisé à l’idée que vous pourriez bien m’arracher des morceaux de peau en retirant les pinces suivantes.

Je suis maintenant chez moi avec ces souvenirs, je ne me suis pas encore déshabillé pour voir le résultat de vos actions.

J’espère que ce compte-rendu vous apportera satisfaction.

Respectueusement.

Laurent, maso soumis suffisamment fou pour se livrer à vous

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